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Fuites vérifiées
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Gravité élevéeFuite vérifiée

Fuite de données Bell (2017 breach)

2 231 256 comptes

Fuite survenue : 15 mai 2017Référencée le 16 mai 2017

Voici ce qui a fuité, ce que ça change pour vous et les gestes à faire.

Bell (2017 breach), c’est quoi ?

Bell est l’un des principaux opérateurs de télécommunications au Canada, très présent au Québec. Vous êtes potentiellement concerné si vous avez été client de Bell ou si vous avez répondu à l’une de ses enquêtes en ligne.

Ce qui s’est passé

En mai 2017, l’opérateur canadien Bell a subi une fuite de données exposant des millions d’enregistrements de clients.

Les données ont été publiées en ligne avec un message de l’attaquant affirmant divulguer une partie importante des données de Bell parce que l’entreprise « n’a pas coopéré », et menaçant d’en publier davantage.

Le lot contient plus de 2 millions d’adresses email uniques et 153 000 réponses à des enquêtes datant de 2011 et 2012. Il comprend aussi 162 fiches de salariés de Bell plus détaillées, avec noms, numéros de téléphone et « codes d’accès » en clair.

Bell avait déjà subi une autre fuite en 2014, qui avait exposé 40 000 enregistrements.

Les données exposées

  • mots de passe
  • localisations géographiques
  • adresses IP
  • numéros de téléphone
  • adresses email
  • intitulés de poste
  • noms
  • langues parlées
  • réponses à des questionnaires
  • noms d’utilisateur

Les personnes touchées ne sont pas forcément concernées par chaque catégorie.

Le niveau de risque

Gravité élevée : la fuite contient des mots de passe.

Pour la grande majorité des personnes concernées, le lot se limite à une adresse email, parfois accompagnée de réponses à une enquête de satisfaction, de la langue parlée et d’une localisation. La description du registre ne mentionne de codes en clair que pour les 162 fiches de salariés ; si vous travailliez chez Bell à l’époque, considérez ces codes comme connus, et par prudence, changez tout mot de passe que vous utilisiez alors pour un compte Bell. Pour les clients, le risque est celui du faux message de l’opérateur : facture impayée, remboursement en attente, offre de fidélité. Un opérateur ne demande pas vos identifiants par email. En cas de doute, connectez-vous vous-même à votre espace client.

Que faire si vous êtes concerné

  1. Si vous avez un compte sur Bell (2017 breach) (bell.ca), pensez à changer votre mot de passe.
  2. Si vous utilisiez le même mot de passe ailleurs, le plus important est de le changer partout.
  3. Par précaution, vous pouvez activer la double authentification sur votre boîte mail et vos comptes sensibles.
  4. Votre numéro de téléphone est potentiellement exposé. Vous pourriez recevoir des SMS ou des appels qui semblent vous connaître.
  5. Votre nom est potentiellement exposé. Il ne peut pas être effacé d’Internet : un message qui le cite ne prouve donc pas qu’il est sérieux.

Bon à savoir : vous pouvez signaler les tentatives d’arnaque : transférer les SMS frauduleux au 33700, signaler les e-mails sur signal-spam.fr et retrouver les bons réflexes sur cybermalveillance.gouv.fr.

Pour aller plus loin : Mon mot de passe est compromis : que faire ? · Mon numéro de téléphone a fuité · Reconnaître les arnaques qui suivent une fuite

Questions fréquentes

Toutes les questions

Comment savoir si mon adresse e-mail est concernée par la fuite Bell (2017 breach) ?

Utilisez le test gratuit en bas de cette page : nous interrogeons le registre public des fuites pour votre adresse e-mail et le bilan vous arrive par e-mail, sans création de compte.

Comment être prévenu si une prochaine fuite me concerne ?

C’est exactement le métier de Veillify : nous surveillons vos adresses toute l’année : un point au rythme que vous choisissez et une alerte le jour même quand une nouvelle fuite vous touche. À partir de 19,99 € par an pour 2 adresses ou 2,99 € par mois.

Faut-il changer son mot de passe Bell (2017 breach) ?

Oui, si vous ne l’avez pas changé depuis 2017. Et surtout : si ce mot de passe (ou une variante proche) sert encore sur d’autres comptes, le plus important est de le changer là-bas : la réutilisation d’un mot de passe fuité est la première cause de piratage de comptes.

La fuite Bell (2017 breach) date de 2017 : est-ce encore un risque aujourd’hui ?

Le risque principal qui subsiste est la réutilisation : un mot de passe fuité en 2017 et encore utilisé ailleurs aujourd’hui reste une porte d’entrée. Si vous avez changé vos mots de passe depuis, le risque résiduel est faible.

Voir si votre adresse a déjà fuité

Le test est gratuit et sans compte.

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